On se souvient qu’Aquaplane est né en 2003, lorsque les frères Moranville-Jarret ont décidé de cesser d’interpréter la musique de leurs groupes américains favoris, expérience fort enrichissante qui leur a permis de découvrir plusieurs petits coins du pays, pour composer leur propre musique dans leur propre langue. Une transition s’est imposée entre ces deux étapes, c’est-à-dire des compositions anglophones sous le nom de Soulsquare, mais rapidement nos musiciens ambitieux ont décidé que le coeur de la formation s’exprimait en français.

Le premier simple d’Aquaplane : Le vent dans les voiles, a été un succès instantané sur les ondes de la radio montréalaise et au grand plaisir de ses membres, en région.

Aujourd’hui, avec son second album, la formation se sent en pleine possession de ses moyens, présentant une réalisation indépendante, pensée et produite à la façon  » Aquaplanienne « , sans compromis, plus rock et plus engagée.

En effet, ce deuxième volet laisse encore une fois place à votre imaginaire mais vous invite aussi à lire entre les lignes. Si vous écoutez bien, vous y remarquerez l’intensité de Nick (batterie), la dextérité de Bruno (guitare), la spontanéité de Dan (basse) et l’audace de Max (voix-guitare). Le souhait de repousser ses limites, l’accomplissement de plusieurs mois de labeur dans son studio de Ste-Thérèse, l’aboutissement d’une vision intègre et sans censure, c’est ce qu’Aquaplane vous offre avec son album Couper les circuits.

Pour en savoir plus :

www.myspace.com/aquaplane